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Le PCRCI condamne le harcèlement contre Pulcherie Gbalet et exige sa libération

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Le FDDS exige la libération immédiate et sans condition de Pulchérie Gbalet

Le mardi 23 août 2922, toute la Côte d’Ivoire a appris la nouvelle fort surprenante d’une nouvelle arrestation de Pulchérie Gbalet, la présidente de l’organisation ACI, membre de la Société civile. Selon ses avocats, trois chefs d’accusation ont été retenus contre elle notamment : – entente avec les agents d’une puissance étrangère, de nature à nuire à la situation diplomatique de la Côte d’Ivoire, – diffusion de fausses nouvelles de nature à attenter au moral des populations – atteinte à l’ordre public. Ses conseils indiquent par ailleurs, qu’une information judiciaire a été ouverte sur ces bases, devant le 10e Cabinet d’instruction près du Tribunal de première instance du Plateau. Pulchérie Gbalet, présidente d’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI), association de la société civile, avait déjà été arrêtée dans la nuit du 15 au 16 août et écrouée le 19 août 2020, au plus fort du mouvement de désobéissance civile, lancé par la coordination des partis de l’Opposition de Côte d’Ivoire, contre le troisième mandat anticonstitutionnel du chef de l’Etat sortant. La présente arrestation semble être quant à elle, liée à sa plus récente interpellation, intervenue dès son retour du Mali, le 5 août 2022, au terme d’un voyage où, elle a eu à rencontrer la communauté ivoirienne au Mali, des organisations de la Société civile malienne et, les autorités maliennes, dans le cadre de l’affaire des 49 soldats ivoiriens arrêtés. Comme lors de ses précédentes interpellations, les chefs d’accusation qui lui avaient été attribués, apparaissent des plus fantaisistes, et des plus surréalistes. Par ailleurs, dans cette affaire, comme à son habitude, le régime au pouvoir vient de démontrer une fois encore, la preuve de sa brutalité, qui en l’espèce, est un indice flagrant, révélateur de sa désormais très évidente et criante perte de sérénité. Au vu du caractère totalement irrégulier, gravement attentatoire à la démocratie et aux libertés, et vu les procédures sournoises, indignes d’un Etat républicain, utilisées par les services judiciaires de Côte d’Ivoire, pour parvenir à l’arrestation de leur cliente, les avocats de Pulchérie Gbalet, outrés comme l’ensemble des ivoiriens, ont en guise de protestation, décidé de suspendre leur assistance à leur cliente. C’est le lieu, pour le FDDS, de marquer encore une fois sa profonde indignation, devant la persistance de dérives dictatoriales, de mauvaise gouvernance, qui affectent très gravement l’image de la Côte d’Ivoire, sans que cela ne semble préoccuper Alassane Ouattara et son régime. En côte d’Ivoire aujourd’hui, le sujet national majeur du renchérissement du coût de la vie, cause d’une pauvreté désormais répandue à large échelle et aussi insoutenable que morbide, mais aussi, le bafouement quotidien de nos Institutions républicaines, de la dignité du Peuple de Côte d’Ivoire et de la crédibilité de la Nation, font éclater à la face du monde, le caractère anachronique, injuste et fantaisiste de cette nouvelle arrestation de la militante des droits de l’homme, Pulchérie Gbalet, Le FDDS, comme tous les ivoiriens, attendait le gouvernement sur deux fronts essentiels : En effet, suite à la crise militaro diplomatique créé par la rocambolesque affaire des 49 soldats arrêtés au Mali, il aurait dû se consacrer à restaurer la crédibilité de notre Pays aujourd’hui en lambeaux, par la recherche dans l’humilité, d’une solution responsable et honorable. En outre Il lui échoit, l’important défi de démontrer sa capacité à diriger honorablement notre Pays, en trouvant des remèdes concrets et efficaces à la pauvreté et à la vie chère qui rongent actuellement le Pays, pendant que les détournements et autres faits d’affairisme continuent de sévir au sommet de l’Etat. C’est pourquoi, le FDDS : – Dénonce la procédure entachée de vices de procédure qui aboutit à l’arrestation injustifiée de Pulchérie Gbalet et demande sa libération immédiate et sans condition, – Invite le Gouvernement à cesser ses manœuvres de diversion, pour faire face avec responsabilité à ses propres turpitudes, en se consacrant au règlement des problèmes nationaux brulants de l’heure, – Félicite et encourage Mme Pulchérie Gbalet, à poursuivre sans sourciller son combat pour la justice sociale et les libertés, – Appelle tous les mouvements de la société civile, les partis politiques, soucieux du respect des libertés démocratiques, les élus et les leaders d’opinion défenseurs des règles de bonne gouvernance, résidant en Côte d’Ivoire ou dans la diaspora, à se mobiliser pour apporter leur soutien à Mme Pulchérie Gbalet et à son combat qui reste le combat pour les libertés, la démocratie et li bien-être social en Côte d’Ivoire. – Fait à Abidjan, le 25 / 08/ 22 POUR LE CONSEIL DES PRESIDENTS DANIEL AKA AHIZI

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Déclaration du PCRCI sur la commémoration du 7 août 2022

Le 7 août 2022, comme les 7 Août précédents, est pour les présidents qui ont présidé aux destinées de notre pays, un point d’honneur dans la célébration de l’indépendance nationale de notre pays. Pour la célébration de cette année, les hauts dignitaires du RHDP ont minutieusement tout préparé pour annoncer de ‘’grandes nouvelles’’ à couper l’herbe sous les pieds de toute l’opposition et aussi pour hisser leur chef, Alassane Ouattara au sommet de tous ses prédécesseurs (Houphouët Boigny, Henri Konan Bédié, Guéi Robert, Gbagbo Laurent). Nous y reviendrons dans notre journal EP 62 du mois de septembre 2022. Pour l’instant nous allons nous attarder sur ce qui est au centre des préoccupations du peuple de Côte d’Ivoire, à savoir : 1°) la réconciliation nationale ; 2°) la lutte contre la vie chère ; 3°) le sort des 49 soldats emprisonnés au Mali ; 4) les tâches des peuples de Côte d’Ivoire pour avancer vers la conquête d’une république démocratique indépendante et prospère. De la réconciliation nationale : Il faut souligner avec force que tous les partis de hauts bourgeois non au pouvoir, qui représentaient une illusion d’opposition bourgeoise, se sont déculottés face à Ouattara au nom cette prétendue exigence de l’heure. La réconciliation nationale est pour eux et pour Ouattara une exigence majeure de l’heure ; c’est la la condition pour avancer vers le progrès économique et social et vers la satisfaction des revendications politiques. Ces partis ont alors décidé de participer de janvier à mars 2022 aux journées du dialogue politique organisées par Ouattara et selon ses directives. Ils lui ont donné le pouvoir de mettre en œuvre, selon son calendrier et sa vision, les résultats de ce dialogue, présentés sous forme de recommandations à l’exécutif. Ensuite, pour prouver une fois encore leur disponibilité à accompagner Ouattara, les partis PDCI, PPA-CI, UDPCI, FPI ont solennellement appelé leurs députés à voter le candidat du RHDP au poste de Président de l’Assemblée Nationale. Enfin, les partis PDCI et PPA-CO ont rencontré Ouattara à sa demande, avec une posture de soumis, demandeurs de faveurs, qui a laissé les ivoiriens sans voix. Quel a été le sort réservé à la cohésion nationale dans ce discours ? Les masses populaires qui font face à une inflation généralisée, que rien n’arrête, ni les actions démagogiques du pouvoir Ouattara, ni les luttes courageuses des organisations de la société civile, attendaient de la part du pouvoir d’une part des explications rationnelles claires, causes de ce fléau et d’autre part, la prise de mesures idoines pour les soulager. Certes, il s’agit d’une crise du système impérialiste mondial ; mais, en Côte d’Ivoire les effets de cette crise sont aggravés par les caractéristiques propres de la politique nationale menée par le pouvoir autocratique. La guerre en Ukraine avec la désorganisation du commerce international du fait de la guerre économique que les puissances impérialistes occidentales livrent à la puissance impérialiste de Russie, les embargos contre le Mali, décidés par la CEDEAO avec comme acteur principal de cette décision le pouvoir Ouattara, sont les facteurs externes de l’inflation. Mais en interne, il faut souligner à grands traits la politique ultra libérale du pouvoir Ouattara qui laisse faire tous les mafieux à leur guise, le maintien d’une structure néocoloniale de l’économie (économie de traite), la mauvaise affectation des ressources, la corruption généralisée, les détournements des deniers publics, qui sont autant de maux qui concourent à l’aggravation de l’inflation généralisée. Les décisions pour relever le pouvoir d’achat des masses populaires étaient très attendues ce 6 août. Des 49 soldats ivoiriens, arrêtés et emprisonnés au Mali: C’est depuis le 10 juillet qu’ils sont détenus par la junte militaire pour mercenariat. La médiation togolaise n’a pas encore obtenu de résultats positifs des négociations entamées ; le peuple de Côte d’Ivoire est en droit de savoir ce qui s’est passé et ce qui est fait ou sera fait pour que ces militaires soient libérés. A l’analyse de la déclaration de Ouattara du 6 août 2022 : Le premier constat est qu’il a déchiré la feuille de route de la réconciliation nationale dont ‘’le dialogue politique’’ est un instrument. En effet il déclare sans sourciller que « Les progrès remarquables réalisés dans tous les domaines, au cours de cette dernière décennie, l’ont été avec la contribution de chacune et de chacun de vous. Ces progrès ont été possibles grâce au climat de paix que nous avons su préserver, ensemble, ces dernières années. A cet égard, je salue l’adhésion de tous les partis politiques et de la société civile à cette ambition. Je félicite chacune et chacun d’entre vous pour les efforts que vous consentez pour la paix. •C’est pourquoi, dans le souci de renforcer la cohésion sociale, j’ai signé un décret accordant la grâce présidentielle à Monsieur Laurent GBAGBO, ancien Président de la République. J’ai également demandé qu’il soit procédé au dégel de ses comptes et au paiement de ses arriérés de rentes viagères. • J’ai aussi signé un décret accordant la libération conditionnelle au vice-Amiral Vagba FAUSSIGNAUX et au Commandant Jean-Noël ABEHI, condamnés pour des infractions liées à la crise post électorale de 2010. Par ailleurs, j’ai procédé à la signature d’un décret accordant une grâce collective à environ 3000 de nos concitoyens condamnés pour des infractions mineures ». Fin de citation. En résumé, on note, qu’il accorde avec enthousiasme, une grâce à Gbagbo Laurent et à deux militaires, qui selon les experts n’effacent pas la condamnation de 20 ans de Gbagbo et des militaires. Il sait que cette décision maintient l’empêchement de Gbagbo d’être candidat aux présidentielles de 2025 ; c’est un acte prémédité qui ramène sur terre, le PPA-CI, le PDCI et tous ceux qui rêvaient de gestes forts de l’autocrate. Cette décision divise les militaires dont certains sont graciés et d’autres maintenus en prison. Or, le PPA-CI et le PDCI n’ont cessé de réclamer, comme geste fort de Ouattara pour sceller la réconciliation nationale qui selon eux est une exigence politique actuelle, une amnistie pour Gbagbo et les militaires des crises électorales,

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Non à l’ingérence du pouvoir Ouattara dans les affaires internes du Mali !

Le 10 juillet 2022, un contingent de 49 soldats de l’armée ivoirienne a atterri au Mali et a été mis aux arrêts. De quoi s’agit –il ? Pour répondre à cette question, nous disposons de deux documents essentiels, les communiqués du gouvernement malien et celui ivoirien. Nous complétons ces deux documents par des déclarations émanant de la MINUSMA (mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali). Nous écartons d’emblée les commentaires de RFI sur cette affaire, commentaires qui du reste, vont dans tous les sens et ne permettent pas de saisir l’enjeu. Nous nous référons également aux accords datant de 2019 entre la MINUSMA et le gouvernement d’IBK et à la décision du conseil de sécurité de l’ONU qui a mis en place une force des nations unies pour la sauvegarde de la paix au Mali. Il est établi selon les deux communiqués qu’un contingent de 49 militaires armés (les troupes étaient dans un avion et les armes dans un autre), ont débarqué au Mali. Le gouvernement malien affirme qu’au contrôle, il s’est avéré que ces soldats n’avaient ni autorisation, ni ordre de mission pour entrer sur leur territoire. En conséquence, ceux-ci ont violé l’intégrité territoriale de ce pays et ont porté atteinte à la sécurité nationale. Ces actes sont alors considérés selon la législation malienne, comme du mercenariat ayant pour objectif, la déstabilisation du Mali. Le gouvernement de Côte d’Ivoire estime que ces soldats n’ont pas violé l’intégrité territoriale du Mali, car ils n’ont fait qu’exécuter une rotation de troupes, la 8ème, depuis 2019, dans le cadre des opérations de la MINUSMA. Ces soldats sont chargés de la surveillance d’un entrepôt privé de l’aéroport de Bamako et apportent un soutien logistique aux troupes allemandes et autres. Les autorités de la MINUSMA en réaction à cette polémique, ont précisé dans une déclaration, que ces soldats ivoiriens ne sont pas expressément de la MINUSMA, mais qu’il est admis que des soldats d’autres pays peuvent offrir leurs services à des sociétés privées, comme le Sahelian Aviation ou à des troupes étrangères comme celles de l’Allemagne, opérant dans le cadre de la mission onusienne au Mali. Pour résumer, il est à noter que le gouvernement malien pose le problème crucial de la défense de l’intégrité territoriale, dans une période où le pays est en danger permanent ; le gouvernement de Côte d’Ivoire, sur la base des accords de 2019 entre le Mali et l’ONU, parle de rotation ordinaire de troupes affectées à cette opération. En examinant les décisions de l’ONU, qui portent le sceau de la France impérialiste, l’on note, comme dans les accords de défense entre la Côte d’Ivoire et la France, que les troupes de l’ONU n’ont aucun compte à rendre au pays hôte. Les troupes sont libres de tout mouvement ; elles n’ont pas besoin d’autorisation pour entrer ou pour sortir du pays hôte, elles sont exemptes de tout contrôle douanier ou de police. Le pays ‘’bénéficiaire’’ de cette assistance militaire devient un protectorat de la puissance qui dirige cette armée, dans le cas d’espèce la France. Aussi, les troupes onusiennes et leurs démembrements, peuvent fouler au pied la souveraineté de la nation demanderesse. Le Mali a eu le malheur de se trouver depuis 2019 sous IBK dans ces accords de type colonial. Les pays donateurs comme la Côte d’Ivoire bénéficient également de ces avantages de grands seigneurs et sont enclins à s’y cramponner surtout quand son président est le chef de file de la politique de mise sous l’éteignoir de toute velléité d’émancipation du peuple malien. Mais depuis 2020, le Mali a changé et le Mali change tous les jours. Le chemin de la victoire pour l’obtention de la souveraineté est certes encore long, mais la détermination du peuple pour arriver à bon port est sans faille. Le peuple malien, a pris sa destinée en main pour défendre sa souveraineté. Il est donc impossible de le piétiner sans qu’il ne réagisse. Oui dans la situation actuelle d’attaques tout azimut contre le peuple malien, les contingents de la MINUSMA, une armée contestée et mise en demeure de partir, ne peuvent pas se comporter en terrain conquis. Toute troupe étrangère opérant pour le compte de la MINUSMA doit savoir que les choses sont en train de changer dans les rapports entre la force onusienne sous commandement de la France et les autorités maliennes. La tâche centrale du peuple malien est de prendre toutes les dispositions pour empêcher les ennemis du Mali de le surprendre. C’est une attitude responsable et légitime. Le contingent ivoirien devait en conséquence demander expressément une autorisation au gouvernement malien, l’obtenir, avant d’embarquer pour ce pays. Cette affaire préoccupe au plus haut point les peuples de Côte d’Ivoire et ceux du Mali, compte tenu des liens séculaires qui les unissent et au regard des actes de déstabilisation de toute la sous-région orchestrés par l’impérialisme français. En effet, la Côte d’Ivoire héberge une forte communauté malienne de plus de plusieurs millions d’âmes, en harmonie avec leurs hôtes ivoiriens, depuis les premières heures de la colonisation. Au Mali, avec la crise de 2002 à 2010, beaucoup d’ivoiriens s’y sont réfugiés ou y séjournent pour des activités économiques, pour des études etc. Les échanges commerciaux entre les deux pays sont en augmentation constante et touchent les produits de première nécessité ; aussi une guerre entre ces deux pays n’est pas souhaitable pour les peuples. Mais, les hauts bourgeois et l’impérialisme international peuvent y trouver leurs intérêts. Toute la sous-région est sous la menace des djihadistes qui sont par ailleurs soutenus par les puissances impérialistes en particulier françaises. Le Mali, ayant tiré les leçons de son combat contre ces forces obscurantistes a décidé de s’assumer. Son peuple est vent debout pour se libérer de la domination française et se débarrasser des faux prédicateurs de l’islam. Il a décidé du départ des forces d’occupation françaises, mais celles-ci refusent de partir. Le Conseil de Sécurité de l’ONU, sur proposition de la France vient de renouveler le mandat de la MINUSMA

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